L’association RAGSTER, créée par des habitants des villes et villages des Yvelines, est une association trans-partisane sans but lucratif.

Le but de notre association est de faire baisser le plus rapidement possible l'exposition aux pesticides des communes de France entourées de terres agricoles.

2 moyens d'action :

1) L'association accompagne le Rachat et la mise en Gestion Santé de Terres agricoles et forestières afin de protéger les habitants de l’inhalation des pesticides.

2) RAGSTER seconde aussi, gracieusement, les élus qui veulent agir, à rédiger des arrêtés protégeant la santé de leurs administrés. En effet, il convient d’ajuster au mieux, juridiquement, le texte de ces arrêtés. Le premier arrêté "Interdiction d'usage de pesticides à moins de 150 m des habitations" a été pris le 18 juin 2019 par la mairie de Langouët en Bretagne.

De nombreux autres maires ont rapidement suivi son exemple: en région parisienne, Le Perray en Yvelines, Gennevilliers... mais également sur toute la France : carte des mairies actives

Vous pouvez soutenir ces maires courageux en affichant sur votre sac, votre voiture, votre vélo, ces "Catch-phrases" qui résument bien le problème: DEP 150 m ! ou "Les pesticides, c'est pour nos poumons !"

Pour aider l’association (dons de terres agricoles, dons pour le rachat de terres en vue de leur passage en "gestion santé"), n'hésitez pas à nous contacter: nous vous orienterons vers le fonds de dotation Ragster.



... Nous devons prendre des mesures contraignantes pour cesser de respirer les pesticides de l’agriculture "conventionnelle" (avec l’autorisation de CIEAS.fr)























Conclusion : ne commettons pas, à nouveau, l'erreur de faire confiance.




L’Etat aurait dû instaurer depuis longtemps une Distance d’Eloignement des Pesticides (DEP), d’au moins 150 m en grande culture : une mesure contraignante, comportant des sanctions, protégeant réellement tous les lieux de vie, basée non pas uniquement sur la "dérive des gouttes de pesticides lors de la pulvérisation", mais prenant en compte la volatilisation, la post-volatilisation et les dérivés semi-gazeux remontant des sols par temps chaud des mois (ou des années) après épandage (rapport CORPEN: Ministère de l’agriculture).


C’est d’ailleurs ce que dit l’arrêt du Conseil d’Etat du 26 juin 2019 : rien n’a été prévu pour protéger les riverains des pesticides et il est urgent de les protéger.


Certains maires, avisés et responsables, savent réagir devant cette situation, et prennent des arrêtés de protection communaux instaurant cette DEP de 150 m. Ils ouvrent la voie... et c’est tant mieux !


Un maire a ses propres pouvoirs de police sanitaire. Il les exerce en son âme et conscience. C’est même un devoir pour lui, lorsque les mesures prises par le ministre de l’agriculture ou les préfets sont insuffisantes (voire inexistantes).


Tout maire qui se tient au courant de l’actualité "pesticides" sait que l’ANSES vient de retirer l’AMM (autorisation de mise sur le marché) de 76 produits phytosanitaires dont on vient de découvrir qu’ils sont des perturbateurs endocriniens. L’État a-t-il rappelé ces produits ? Ou demandé aux agriculteurs de cesser immédiatement de les utiliser ? Non, on laisse les stocks des fabricants et des agriculteurs s’écouler...


Sachant ainsi que des perturbateurs endocriniens avérés peuvent être à tout moment pulvérisés à proximité des habitations, tout maire responsable ne peut que constater qu’il y a péril imminent, même si des préfets irresponsables lui disent le contraire.


Au demeurant, chacun peut comprendre que l’exigence, purement jurispridentielle (elle ne résulte pas d’un texte), d’un péril imminent, est devenue radicalement contradictoire avec l’application du Principe de Précaution, qui, lui, est désormais bien inscrit dans notre Constitution (Charte de l’Environnement) et les traités européens.


En outre, les maires qui ont pris soin d’organiser des analyses d’urine "glyphosate" pour prouver l’exposition des habitants de leurs communes aux produits épandus sur les champs alentours, sont nécessairement fondés à s’appuyer sur ces circonstances locales particulières pour prendre un arrêté de protection et pour ne pas le retirer, même en cas de recours du préfet.




Actualités


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Précisions sur l'arrêté. L'arrêté pris par les maires n'empêche pas les agriculteurs de cultiver !


Notre analyse de la charte "de bon voisinage" proposée par la FNSEA aux maires pour empêcher la prise de l'arrêté


Agir: à l'attention des associations, des riverains, des victimes des pesticides. Téléchargez un Formulaire d'inscription pour participer à la Charte Départementale sur les Pesticides qu'on essaie à présent de nous faire avaler: venez nombreux car il faudra s'assurer qu'elle sera bien protectrice et... contraignante (adresses des chambres d'agriculture sur chambres-agriculture.fr)



Fiches "Pesticides + nanoparticules" : pour en savoir plus...




FICHE N°1 NANO ? Des particules invisibles aux effets imprévisibles



FICHE N°2 Autres effets sur la santé des " Pesticides + NANO "



FICHE N°3 Pesticides + NANO Les agriculteurs, premiers impactés



FICHE N°4 Les actions des fabricants : la loi du silence



FICHE N°5 Réforme de REACH (Règlement européen qui régit les produits chimiques)



FICHE N°6 Comment a-t-on pu laisser faire cela ?



FICHE N°7 Des solutions : les titulaires d’un pouvoir réglementaire peuvent agir



FICHE N°8 Des solutions : l’action des citoyens



FICHE N°9 Questionnaire Santé (anonyme)




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